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Si tu cherches à optimiser ta structure juridique, tu devrais lire la suite. Dans cet article, on t’explique quand et pourquoi il peut être judicieux de passer à la vitesse supérieure, et surtout, quel statut choisir entre la Micro, la SASU et l’EURL selon ton profil. Tout d’abord, parlons de la micro-entreprise, c’est souvent le choix logique pour se lancer.
La micro-entreprise, c’est parfait pour démarrer :
✅ Simplicité administrative
✅ Comptabilité ultra light
✅ Régime fiscal attractif
Mais attention : Si tu fais des prestations de services (comme la majorité des recruteurs), tu es plafonné à 77 700 € de chiffre d’affaires par an. Au-delà, tu bascules dans un régime plus classique, et la micro-entreprise ne te suffit plus.
📉 Et même avant d’atteindre ce plafond, la micro-entreprise devient moins avantageuse quand tu approches les 60–70 k€ de CA. Pourquoi ? Parce que tu n’as pas le droit de déduire tes charges (abonnement, outils, outils, compta, coworking, sous-traitance…), ce qui peut vite te pénaliser.
Tu es assimilé salarié, donc tu cotises au régime général (comme un cadre salarié).
Tu as une bonne protection sociale, mais… ça a un coût !
Exemple : Pour te verser 1 000 € net, ta société doit dépenser environ 1 750 € (charges patronales + salariales cumulées = environ 75%).
Tu es travailleur non salarié (TNS), rattaché à la Sécurité Sociale des Indépendants (SSI). Moins de protection, mais des cotisations plus faibles.
Exemple : Pour te verser 1 000 € net, la société débourse environ 1 450 € (charges autour de 45%).
🎯 Conclusion :
Si ton objectif est de te verser un salaire régulier, l’EURL est plus avantageuse. Moins de charges, donc plus de trésorerie disponible.
Tu as travaillé comme un fou, tu as bien optimisé, et il te reste du bénéfice à la fin de l’année ? Tu peux te verser des dividendes.
Tu peux te verser des dividendes sans payer de cotisations sociales.
Tu paies uniquement la flat tax de 30% (12,8% d’impôt + 17,2% de prélèvements sociaux).
Mais tu ne peux le faire qu’une fois l’exercice clôturé, donc souvent en N+1.
Tu dois payer des cotisations sociales sur les dividendes (comme sur un salaire). Du coup, beaucoup moins intéressant.
🎯 Conclusion :
Si tu veux te verser peu ou pas de salaire, et optimiser en dividendes, la SASU est la meilleure option.
Un bon choix : le mix.
Beaucoup préfèrent opter pour un mélange des deux, c’est-à-dire peu de salaire pour cotiser, et des dividendes en fin d’année.
Tu es imposé sur 66% de ton chiffre d’affaires (abattement automatique de 34%).
Si tu fais 100 000 € de CA, tu seras imposé sur 66 000 €, peu importe tes charges réelles.
Tu peux déduire toutes tes charges professionnelles (abonnement, outils, logiciels, coworking, téléphone, etc.) avant de calculer ton impôt.
Ensuite :
👉 Tu paies l’impôt sur les sociétés (IS) sur les bénéfices non utilisés pour te payer.
👉 Tu es imposé sur ta rémunération (salaire net).
Et si tu prends des dividendes, tu paies soit la flat tax (SASU), soit des cotisations sociales + impôt (EURL).
Moralité : plus tu gagnes, plus la société devient un outil puissant pour optimiser tes revenus.
Voici un tableau récapitulatif :
Depuis 4 ans, Réseau Talents accompagne les consultant.e.s en cabinet dans cette transition. Plus d’infos.
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